ChatGPT / OpenAI
Fort pour assistant généraliste, productivité, automatisation, développement et intégration API.
L’enjeu n’est pas simplement de choisir entre ChatGPT, Claude, Mistral ou Gemini. L’enjeu réel est de construire une architecture IA robuste, gouvernable et compatible avec les exigences de sécurité, de conformité, de souveraineté et d’exploitation.
Les grands acteurs visibles aujourd’hui côté assistants et modèles incluent ChatGPT chez OpenAI, Claude chez Anthropic, Gemini chez Google et Mistral AI, chacun avec un positionnement produit et une logique d’intégration différents.
Une architecture IA saine sépare les responsabilités. L’erreur classique est de tout mélanger : front, logique de prompt, données, actions et logs. C’est une faute d’architecture, pas un détail d’implémentation.
Séparer le canal utilisateur, l’orchestration, le moteur documentaire, les contrôles de sécurité et l’exploitation permet de mieux maîtriser le risque.
Portail web, copilote métier, API ou interface interne avec SSO, MFA et segmentation par profil.
Gestion des prompts, policy enforcement, routage vers un ou plusieurs modèles, guardrails et limitation des capacités.
Indexation, vectorisation, filtrage contextuel, contrôle des sources et respect des droits d’accès.
DLP, secret management, détection d’injections, journalisation, supervision et contrôle des flux.
Mesure coût, latence, qualité, ownership, conformité, revue de risques et trajectoire produit.
Beaucoup branchent un LLM à une base documentaire sans comprendre que le vrai risque est là. Un RAG mal pensé devient un accélérateur de fuite, de confusion documentaire et de réponses non fiables.
Indexer tout un Drive, SharePoint ou un wiki interne “pour aller vite” est un mauvais réflexe.
Le RAG doit suivre une logique de sécurité et de gouvernance, pas une logique de facilité technique.
Un LLM peut produire une réponse convaincante même avec un contexte documentaire médiocre.
Le contexte injecté dans le prompt est souvent plus dangereux que le prompt utilisateur lui-même.
Une bonne architecture ne nie pas le risque. Elle l’identifie, le limite et le rend visible.
Données sensibles, secrets, documents internes ou éléments réglementés exposés au modèle ou aux logs.
Classification, DLP, masquage, règles d’usage, segmentation documentaire, gestion des logs et revue des flux sortants.
Instructions malveillantes qui cherchent à contourner le cadre, révéler des données ou déclencher des actions non prévues.
Guardrails, séparation des instructions système, contrôle des outils, validation humaine pour les opérations sensibles.
Réponse plausible mais fausse, utilisée comme base de décision, d’analyse ou de communication.
RAG de qualité, sources fiables, score de confiance, citation, périmètre d’usage clair et contrôle humain ciblé.
Le système ne se limite plus à conseiller et commence à agir avec des permissions mal bornées.
Principe du moindre privilège, étapes d’approbation, journalisation des actions, isolation par usage et rollback rapide.
Le LLM n’est qu’un composant. Une stack IA sérieuse demande un socle complet.
Un bon cas d’usage IA n’est pas juste impressionnant. Il doit être utile, cadré et mesurable.
Recherche intelligente sur procédures, standards, architecture, support ou documentation projet.
Aide à la rédaction, aux patterns d’architecture, à l’analyse d’écarts et à la standardisation.
Aide à la synthèse d’alertes, à la lecture de politiques, à la préparation d’analyses ou de rapports.
J’interviens sur la conception et la sécurisation d’architectures IA en environnement cloud : cadrage de cas d’usage, architecture LLM, gouvernance IAM, design RAG, segmentation des accès, protection des données, journalisation, observabilité et standards d’industrialisation.
L’objectif n’est pas de déployer un chatbot de plus. L’objectif est de bâtir un service IA exploitable, gouvernable, mesurable et soutenable dans un contexte d’entreprise exigeant.